14 janv. 2011
City Flâneur
Je suis vraiment inspirée par cette exposition. J’aime prendre les photos et mes amis aussi. On prend des photos de mes amis. On prend des photos de la nourriture. On prend les photos de beaux paysages. Mais prendre des photos n’est pas photographier. La photographie est la diffusion d’un message avec les photos. Aujourd’hui, les jeunes aiment prendre des photos des architectures et des quartiers qui vont disparaître. Mais beaucoup ne savent rien sur leur histoire. On aime seulement éditer les photos sur Facebook.
20 mars 2010
Le mendiant chic
Des goûts et des couleurs, on ne discute pas. John Galliano a crée un défile inspirée par le clochard. Un mendiant chinois a fait la une en Chine et à Hongkong. Les internautes l’appellent « xili ge » (frère chic) grâce a son style. Avec tous les reportages, la famille du mendiant a réuni avec lui et a le « lavé ». Il est maintenant chic non plus et j’ai entendu qu’il sera envoyé dans un hôpital psychiatrique. Ce n’est pas une tragédie crée par l’Internet et Twitter ?

Le chic mendiant (gauche)
le propre mendiant (gauche) et sa famille
5 déc. 2009
Sculpture on Hong Kong Sea et Détour
« Sculpture on Hong Kong Sea » a eu lieu sur la promenade de Repulse Bay et Deep Water Bay. 30 sculptures sont exposes et son thème était légèreté. Les exposées étaient les œuvres des artistes hongkongais, anglais et aussi français. La première sculpture que j’ai vue était un œuvre d’une artiste française, Antoinette Rozan. Antoinette m’a demande s’il l’exposition était bien promu. J’ai lui dit non. Si je ne lisais pas le magazine « Paroles », je ne saurais pas qu’il y était une exposition sur la promenade.
Mais peut-être j’ai tort. Il me semble que l’exposition était bien promue entre les Français à Hongkong. Antoinette m’a dit qu’elle vu beaucoup de Français. Elle a eu raison. La plupart des visiteurs de cette exposition étaient français et l’organiseur de cette exposition était un directeur chez Hermès. Je pense qu’il est aussi un Français. L’art, se promener. Ce sont comme un aimant qui attire les Français. Mais j’étais très étonnée qu’il y ait si beaucoup de Français a Hong Kong !
Les artistes qui ont participe a l’exposition ont expose ses œuvres dans les chambres. Tous les œuvres étaient très bien. J’ai vu encore les œuvres d’Antoinette ! L’installation de Marc & Chantal était aussi intéressante.
26 sept. 2009
Art déco et University Lodge
Le Lodge était construit dans les années 1930 et il est un bel exemple de l’architecture Art déco. Art déco était à la mode dans les années 1930 à Hong Kong. Selon Wikipédia, le mot « Art déco » est né pour designer le style qui triomphe à l’Exposition Internationale des Art Décoratifs et Industriels Modernes qui a lieu a Paris en 1925. On s’oriente dès lors vers des lignes simples et des formes droites. Comparé aux autres bâtiments dans l’université, le Lodge est plus moderne et fonctionnelle. Dans les années 1930, beaucoup de bâtiments publics en Angleterre étaient construit au style Art déco, alors on a aussi beaucoup d’exemples de l’architecture Art déco à Hong Kong. Le futur ? Notre bâtiments seraient comme lesquels à Pékin (par exemple CCTV Headquarters ou Water Cube). Regardez notre nouveau siège administratif. Il me rappelle à La Défense.
26 juil. 2009
Henri Cartier-Bresson
Il y a un typhon
Le photographe essaie d’imiter le style de maître photographe français Henri Cartier-Bresson. HCB aime prendre les photos du peuple ordinaire dans la rue avec un seul Leica. Il invente un concept « l’instant décisif » que je crois est très important pour tous les photographes. Un peintre peut peindre un œuvre pendant dix ans, mais pour le photographe, une seconde.
Henri Cartier-Bresson a voyagé autour le monde, dont la Chine. Il prend les photos de la Chine de l’administration Guomindang et de la Communiste. C'est incroyable qu'il prend aussi les photos rares des eunuques. Il y a trop des photos de HCB que j'aime beaucoup. Voir ici s'ils vous intéressent. Il prend aussi les portraits des célèbres, comme Dalai Lama et Picasso.
19 juil. 2009
Artiste français au commissariat à Hongkong
L'art graffiti peut avoir fait son entrée au Grand palais ou à la fondation Cartier à Paris, ça reste une transgression : Zevs (prononcez Zeus, comme le dieu grec, mais aussi comme le RER A en région parisienne), l'un des plus connus des adeptes de l'art urbain français, s'est ainsi retrouvé au commissariat lundi à Hong Kong, pour s'être attaqué en pleine nuit à l'une de ses cibles favorites, le logo d'une boutique Chanel de la métropole chinoise.
Il s'était surtout fait connaître en 2002 en « kidnappant » une image découpée sur une affiche de publicité du café Lavazza à Berlin et en réclamant une rançon. L'annonceur avait finalement accepté de « payer », sous forme d'un mécennat auprès du Palais de Tokyo, à Paris, où Zevs montra son travail !
Hong Kong est évidemment un endroit rêvé pour l'ennemi des logos, la métropole chinoise abritant un nombre record de boutiques de luxe. Et un sens de l'humour limité face aux performances des artistes contemporains.
Notre gouvernement travaille dur pour développer « l’industrie créative », par exemple, il crée un projet de propriété déguisé qui s’appelle « West Kowloon Cultural District ». Alors, les promoteurs deviennent tout a coup enthousiastes pour sponsoriser les événements d’art. Zevs a peint le logo de Chanel sur le mur de la boutique de Giorgio Armani. GA demande que Zevs le paye en compensation 6 millions Hongkong dollars. Est-ce que les promoteurs veulent sponsoriser cet événement par payer pour Zevs ?
C’est juillet et Julie a 75 ans ! Bon anniversaire ! C’est un gâteau pour vous.
12 juil. 2009
Dior, Chanel et Louis Vuitton
Et après, Coco Chanel a transformé ce style par créer le vêtement plus confortable. Selon le film « Coco avant Chanel », Chanel aimait porter le vêtement simple et masculine. Le film est un peu décevant parce qu’il raconte seulement la histoire d’amour de Chanel et c’est tout. Audrey Tautou joue bien quand même.
Enfin, Louis Vuitton, la marque qu’on aime la plus à Hongkong, organise une exposition de l’art contemporain. Une artiste écrit que l’exposition est de l’argent jeté, parce qu’il n’y a pas une relation convaincante entre la marque et l’exposition et le gouvernement a dépensé beaucoup d’argent pour l’organiser, dont faire une publicité pour Louis Vuitton sur le mur du Musée d’ Art. Mais je pense que l’exposition n’est pas mal parce que j’aime l’art contemporain. Quel dommage que c’est interdit de prendre les photos. Je pense que la photographie est une re-création. Pourquoi on peut prendre les photos au Musée Pompidou ou le Louvre mais pas a chaque musée de Hongkong ? Hongkong est vraiment une ville d’interdiction.
23 mai 2009
Notes on Eastern Dreams
On a l’impression de quelque chose pourtant on le ne connaît pas bien. Par exemple, c’est le monde vue par Paris :
Et c’est la France vue par les Japonais : le symbole de bon goût :
J’ai les papiers a lettres japonaises avec les mots français. J’en vous donne une si vous me donnez votre adresse.
16 mai 2009
Mon blog a un an/ le bonbon
Je suis allée à Elements pour voir l’art performance de La cellule. Selon le programme du French May, les artistes de La cellule « élaborent une œuvre dans laquelle elles définissent la consommation comme prisme de rapport de l’homme au monde ».
La performance que j’ai vue s’appelle « Les créatures » : les gens qui ont porté les ballons noirs, blancs et oranges on ont donne les bonbons : La barbe a papa, bonbon réglisse et bonbon rouge (je ne sais pas comment il s’appelle). Selon le programme, « leurs installations mettent souvent en scène des appâts, afin d’attirer les spectateurs dans les filets de l’œuvre et participer ainsi a sa transformation ». C’est-à-dire, on mange les bonbons.
Je mangeais beaucoup de bonbon. Ce performance m’appelle a beaucoup de bonbons que j’aimais et que n’est pas plus disponible/populaire aujourd’hui.
14 mars 2009
In-I
J’ai vu la danse de Juliette Binoche et Akram Khan, « In-I». Je n’ai pas vu beaucoup de danse, mais seulement « Vollmond » de Pina Bausch et « Ode a la joie » de Marie Chouinard. Ces danses sont un peu difficiles de comprendre, mais pour « In-I », c’est différent. « In-I » est une histoire d’amour. C’est comme les films français qu’on connaît bien. Juliette Binoche rencontre Akram Khan au cinéma et tombe l’amour avec lui. Ils vivent ensemble et ils sont disputent a propos des toilettes (c’est très drôle). Juliette n’est pas sûre s’il est l’homme qu’elle cherche et il a une autre petite amie. Akram est soucieux parce qu’il est un musulman brun et Juliette est blanc. Ils pensent qu’ils ne connaissent l’autre. La fin, comme les films français typiques, est ouverte, mais il me semble que les deux sont encore ensemble.
C’est la première fois que Juliette Binoche danse en scène, mais elle danse bien. Elle a dû travailler très fort. Je connais Juliette Binoche par le film « Le patient anglais ». Je pense qu’elle est une vraie beauté française. Elle joue une infirmière canadienne française qui s’occupe « le patient anglais », le comte Alamsy pendant la seconde guerre mondiale. Le comte a tombe l’amour avec la femme de son ami. Le couple a eu un avion accident. La femme est morte et le comte est brûlé. Le comte existe en réalité. La femme de son ami a tué dans un avion accident, mais le comte ne l’aimait pas. Il était homosexuel et son amour était un officier allemand.
10 mars 2009
Hôtel Everland

15 janv. 2009
Symbole

23 juin 2008
La chinoiserie

Ce n'est pas chinois!
Au 18e siècle, c’était très difficile pour les Français d’aller en Chine. Dans cette époque, c’est plus facile, et il y a l’Internet. Mais « la chinoiserie » existe aujourd’hui, comme le vêtement de Shanghai Tang, l’esthétique du kung-fu et le tatouage de caractère chinois (qui ne signifie toujours rien). En Asie, Il y a aussi « la francaiserie » du vêtement et de la pâtisserie en Chine, a Hongkong et particulièrement en Japon. Portant on a le satellite et l’Internet, et on peut savoir la chose qui se passe à l’autre bout du monde, il y a toujours le stéréotype. C’est parce qu’on ne veut pas se comprendre l’un l’autre ou on ne préfère pas le faire?
Les caractères chinois san signification
14 mai 2008
« Art »
J’avais pensé que la pièce est sur l’art, parce que la brochure écrit : « qui dit que les hongkongais ne comprend pas l’art ? », mais je crois que le motif principal est l’amitié des hommes.
L’ami de Marc, Serge le dermatologue a acheté un tableau blanc avec de fins liserés blancs transversaux pour deux cent mille dollars. Marc est en colère contre Serge parce qu’il pense que le tableau est « merde ». Il demande de l’avis de leur ami Yvan s’il pense aussi que le tableau vaut deux cent mille, mais Yvan n’a pas d’opinion et il fâche Marc et Serge. L’amitié des trois est testée.
Les trois hommes dans cette pièce sont très typiques. On peut trouver facilement le Marc, le Serge ou le Yvan dans ses amis. Marc représente le chef dans un group. Il est toujours plus dominant et plus mûr. Serge représente le contre. Entre les deux est Yvan le médiateur qui évite le conflit. Il est faible et hésitant.
Un group d’amis a toujours les mentors et les protéges ou les chefs et les partisans, plus les médiateurs. Quand le rôle d’un membre du group a changé, c’est un peu difficile de garder l’amitié. Le change du passe-temps, du travaille et de la situation de famille peut séparer des amis. Par exemple quand l'ami de quelqu'un est marie, la relation entre les deux changerai. Dans la pièce, Marc pense que Serge le trahi, parce que Serge était son protége, mais avec le temps qui passe, il ne l’écoute pas. Marc est aussi le moins sympa et le plus seul. Donc, je pense que Marc est le plus malheureux. A cause de le différence de langue et culture, il semble qui Marc « aime » Serge ! (Parce que un chinois ne jamais dit à un autre que « il a besoin de moi ! », excepte qu’il est homosexuel.) C’est un peu bizarre.
Enfin, il semble que le conflit s’arrête et il y a plus des « discours rational », mais ce sont actuellement mensonge. Est mensonge important pour l’amitié ? Oui. Mais est-ce que les trois seront heureux ? Je ne crois pas. C’est un peu pessimiste, non ?
Cette pièce est plus différente que les pièces que j’ai regardées. Je pense c’est un peu comme les films français, parce qu’il y a beaucoup de dialogues mais pas de « histoire ». Il n’y a pas de chose dramatique, mais beaucoup de détails de la vie quotidienne. Le décor est très simple, mais les acteurs sont tous excellent, particulièrement l’acteur qui joue Yvan. Il est très incertain, vraiment un farfadet. Serge est aussi cool, mais l’acteur qui joue Marc est un peu vieux pour un homme qui a dans la quarantaine. Peut-être c’est mon préjuge, je pense que les acteurs sont mieux que ceux-la français ou américain.
la piece originelle
la traduction americaine
Il y a quelque texte que j’aime beaucoup, mais je ne le transcris, donc le suivant est ma traduction :
Je suis moi et tu es toi. Je ne suis pas toi et tu n’es pas moi. Si je suis moi parce que je suis moi, et tu es toi parce que tu es toi, je suis moi et tu es toi. Si je suis moi parce que tu es toi, et tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n’es pas toi.
Les bonnes choses n’est pas le résulte de discours rational.
Alors, est-ce que la pièce n’est pas sur l’art ? Si. J’ai vu trois tableaux blancs (mais avec de fins liserés blancs transversaux ? Je ne sais pas) au Centre Pompidou ! Est-ce que les tableaux valent deux cent mille ? Je ne crois pas. Mais l’art moderne ma plait. C’est souvent bizarre, mais c’est innovant. On a besoin de les choses nouvelles, non ?
Les tableaux blancs au Centre Pompidou